BIO
Anaïs KA est une auteure-compositeure-interprète champenoise aux influences musicales éclectiques. Après quelques détours, elle revient avec une énergie positive et des sons qui vous attrapent au vol notamment au travers de deux titres phares Un peu de magie et C’est ma vie. Anaïs KA, c’est un timbre singulier, une voix touchante qui met à nu ses fragilités autant que sa soif de vie. Un désir communicatif quand on veut bien entrer dans son univers entre le réel et l’imaginaire où elle se cherche, et où elle n’hésite pas à mélanger la pop, l’électro-pop, la variété et l’alt pop avec des inflexions moyen-orientales bien à elle. "La musique accompagne nos vies. Elle n’est jamais très loin, même quand on va faire ses courses au supermarché. Pour ma part, la musique, je l’ai découverte avec le cinéma et la voix de Lisa Gerrard, les cassettes de ma mère pendant les trajets en voiture —The Cranberries, Sinead O’Connor, Éros Ramazzotti, Zazie, Simply Red, George Micheal par exemple— et le son du violon que j’ai aimé. Du violon, j’en ai joué dès l’âge de 5 ans. D’abord sous les conseils de M. Santa, une belle âme qui gardait son alto avec lui pour s’endormir. Je me souviens de l’école de musique, de son directeur M. Kahn qui jouait des airs tziganes au piano, de l’orchestre au sous-sol pendant l’été, des danses irlandaises que je prenais le plus de plaisir à jouer. Les années passant je n’ai plus joué au violon mais je me suis attachée à un autre objet musical : le Clavinova familial offert par ma grand-mère Anne-Marie et sur lequel je compose toujours mes mélodies. Il y a aussi une voix qui m’a marquée. Au collège, la professeur de musique nous a fait découvrir Fairuz. C’est la première artiste qui a su me toucher profondément/physiquement sans même comprendre ce qu’elle chantait. Une artiste à la croisée des cultures. C’est un phare qui me guide. Comme elle, je veux marier le sacré et le profane. Avec cette différence qui est d’associer le réel et l’imaginaire. En 2018, ma santé me joue un mauvais tour. Je finis aux urgences par deux fois et on m’accorde une année de césure dans mes études. La musique resurgit plus forte que jamais. Ça devient un besoin vital. Je m’exprime plus librement en chantant. Ça devient régulier. Je réalise les maquettes d’un EP qui, après un passage en studio, sortira en 2022 sous le pseudonyme Lakunée. Cet EP m’a offert des opportunités : un passage de 30 minutes en OFF au Printemps de Bourges (Scène Le Berry), l’appel du directeur du Festival Musiques d’Ici et d’Ailleurs à Châlons-en-Champagne pour me produire sur leur scène Découverte (MIA3J), mon premier contrat, le souvenir d’inconnus se lever tous ensemble à la fin de ma prestation et ma rencontre au MaMa Festival avec Pierre Vikian, une belle personne qui a cru fort en mon projet, et qui, coïncidence, a été le voisin de Fairuz quand il était adolescent. À peine 4 ans plus tard, après des projets restés en gare, une remise en question et la finalisant par une formation d’ingé son à la Recording Arts of Canada, je reviens plus motivée que jamais avec un nouvel EP comprenant notamment 2 titres phares Un peu de magie et C’est ma vie, concoctés avec la complicité des talentueux Julien Comblat et Pierre Michalski, mixés par la magie de Steve Prestage, le tout sous l’attention bienveillante de Pierre Vikian avec au final un mastering décisif de JC Banaszak."